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Musique classique et opéra par Classissima

Antonio Vivaldi

jeudi 24 août 2017


Classiquenews.com - Articles

6 août

CD & CONCERT, annonce. Nouveau DUO de choc : Cecilia Bartoli et Sol Gabetta

Classiquenews.com - Articles CD & CONCERT, annonce. Nouveau DUO de choc : Cecilia Bartoli et Sol Gabetta. Déjà signalé dans notre dépêche du 5 mai dernier, le concert événement défendu par deux lolitas virtuoses du classique actuel, la violoncelliste, ambassadrice du Festival Menuhin de Gstaad Sol Gabetta et la mezzo romaine Cecilia Bartoli… en couleurs acidulées et poses pop, les deux artistes posent en vrais soeurs musiciennes, à l’occasion de la parution de leur nouveau cd à deux voix : chant du violoncelle et voix de braise et de sensualité éruptive. Cecilia Bartoli et Sol Gabetta annoncent conjointement le programme de leur nouvel album discographique à paraitre en septembre prochain, « Dolce Duello / La Voce e il Violoncelle », joute festive et virtuose entre émulation et expressivité, où les deux interprètes jouent avec l’orchestre sur instruments d’époque, « Capella Gabetta », une série d’airs d’opéras napolitains (Caldara, Porpora…), mais aussi sommets lyriques de Vivaldi, Haendel, Gabrielli et Albinoni. Duo de choc et de charme présenté en première mondiale au festival Yehudi Menuhin de Gstaad, dans l’église mythique de Saanen (celle où joua le violoniste légendaire au moment où il créait son festival dans le Saanenland), le jeudi 31 août 2017, 19h30. Si le timbre du violoncelle évoque l’âme humaine, la voix de Cecilia Bartoli affirme quant à elle, une sincérité et une ardeur souvent irrésistible. Alors duo de tempéraments rivaux et concurrents, ou complémentarité de deux feux expressifs et virtuoses d’une rare justesse de ton ? Une tournée européenne est déjà annoncée dont une date à la Philharmonie de Paris le 4 décembre 2017. A suivre. + D’INFO sur le site du GSTAAD Menuhin Festival & Academy 2017 ——————– LIRE notre dépêche Festival Yehudi Menuhin Festival & Academy 2017 / Temps forts I : http://www.classiquenews.com/festival-de-gstaad-2017-13-juil-2-sept-2017-temps-forts-i/ LIRE aussi notre présentation générale du Yehudi Menuhin Festival & Academy 2017 à GSTAAD : http://www.classiquenews.com/gstaad-festival-academy-12-juillet-2-septembre-2017/

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21 juillet

Compte-rendu, concert. Saintes, Abbaye aux dames, 15 juillet 2017. Les Ambassadeurs, Alexis Kossenko

Compte-rendu, concert. Saintes, Abbaye aux dames, 15 juillet 2017. Sammartini, Tartini, Vivaldi, J.S.Bach. Les Ambassadeurs, Alexis Kossenko, flûte et direction. De retour dans l’abbatiale en tout début de soirée, nous assistons au concert d’un jeune ensemble français, il a été fondé en 2010 par le flûtiste Alexis Kossenko, qui se consacre principalement à la musique baroque. Les Ambassadeurs abordent aussi un répertoire plus large : s’ils ont accompagné la jeune soprano Sabien Devieilhelors de l’enregistrement de son premier disque consacré à Jean Philippe Rameau, ils ont aussi été les acteurs de la tournée des Nozze di Figaro organisée par la co[opéra]tive (l’association de quatre théâtres de province) fin 2015 début 2016 et dont nous avions parlé dans nos colonnes. Pour sa première venue au festival de Saintes, l’ensemble Les ambassadeurs nous propose un programme de musique baroque dont le point culminant sont les célèbres concertos brandebourgeois de Johann Sebastian Bach (1685-1750) . Ce concert, retransmis en direct par Radio Classique était l’occasion de découvrir ou de redécouvrir les oeuvres de compositeurs prolixes mais pas forcément très connus : Giovanni Battista Sammartini (vers 1700-1775) et Giuseppe Tartini (1693-1770). En début de soirée, Alexis Kossenko et son orchestre proposent trois concertos de musique baroque italienne mettant en avant trois sortes de flûtes dont le jeune chef joue avec talent. Avec le concerto de Giovanni Battista Sammartini (vers 1700-1775), Kossenko arrive avec une flûte à bec. Si le compositeur milanais a laissé une oeuvre considérable, il n’a pas oublié la flûte et Kossenko s’en donne à coeur joie tant dans la direction que dans les parties solistes. Avec le concerto de Giuseppe Tartini (1693-1770) c’est la flûte traversière qui est à l’honneur; et comme dans l’oeuvre précédente Alexis Kossenko en dévoile chaque facette avec un évident plaisir. Cependant, avec le concerto pour flautino (piccolo) d’Antonio Vivaldi (1678-1741), le chef qui jusqu’à ce moment avait surmonté les difficulés sans réel problème semble tomber dans la routine : tempos inégaux, flûte et orchestre pas toujours bien calés. Après l’entracte, Alexis Kossenko revient pour diriger de la flûte trois des six concertos brandebourgeois de Johann Sebastian Bach (1685-1750). Si Kossenko joue et dirige le concerto n° 5 sans faute majeure, le n°3, qui ne compte que deux mouvements est donné avec une énergie nouvelle. Peut-être est-ce dû au fait que pour la première et seule fois de la soirée, le chef abandonne ses flûtes pour ne se consacrer qu’à la direction. Les musiciens, motivés par un chef totalement disponible pour eux, jouent avec un entrain manifeste la plus courte des oeuvres du programme. Pour le concerto n°4, Kossenko revient avec une jeune collègue; si les deux flûtistes assument crânement tous les défis de leurs parties à deux, les autres musiciens ne se font pas oublier et l’ultime oeuvre du concert résonne joliment sous les voûtes de l’abbaye aux dames. Malgré toutes les qualités que Les Ambassadeurs et leur chef ont montré jusque là et lors de ce concert, ils ont aussi montré des limites notamment dans l’interprétation du concerto de Vivaldi. ______________ Compte-rendu, concert. Saintes, Abbaye aux dames, 15 juillet 2017. Giovanni Battista Sammartini (vers 1700-1775) : concerto pour flûte à bec en fa majeur, Giuseppe Tartini (1693-1770) : concerto pour flûte en sol majeur, Antonio Vivaldi (1678-1741) : concerto pour flautino en sol majeur RV 443, Johann Sebastian Bach (1685-1750) : concertos brandebourgeois (concerto n°5 en ré majeur BWV 1050; concerto n°3 en sol majeur BWV 1048; concerto n°4 en sol majeur BWV 1049). Ensemble Les Ambassadeurs, Alexis Kossenko, flûte et direction Illustration: © Michel Garnier / Festival de Saintes 2017




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20 juillet

Compte-rendu, festivals. Saintes, Abbaye aux dames, samedi 15 juillet 2017, deux derniers concerts : Ambassadeurs, Arod

Les deux derniers concerts du 15 juillet sous la voûte de l’Abbaye aux Dames renseignent sur l’écart artistique désormais propre au festival en Saintonge : du baroque au romantisme (et même cette année jusqu’à Schnittke, chanté pour la première fois par le Collegium Gent). D’abord concert à 19h30. Portés par la recherche d’un son nouveau lui même habité par un sens inouï de l’articulation, les instrumentistes des Ambassadeurs relisent les partitions avec une minutie nerveuse : c’est d’abord trois mises en bouche virtuoses (Sammartini, Tartini, Vivaldi) qui démontrent l’agilité de chacun, en particulier la flûte pyrotechnique du leader Alexis Kossenko: souci de la ligne et des phrasés, respiration et précision ne sont pas chez lui de vains mots. Le défi monte d’un cran avec Jean-Sébastien Bach. Dans les 3 Concertos Brandebourgeois (n°3, 4 et 5) cependant, la performance tourne parfois à vide, l’extrême agilité et ce souci du détail (premier violon rien que scrupuleux) diluant souvent la perception de l’architecture comme de l’intention globale. Brio des Ambassadeurs, jeunesse ardente des Arod Mais il serait assurément injuste de bouder notre bonheur tant l’extrême entrain et la permanente motricité du groupe instrumental s’implique dans l’expressivité comme le rebond : dans des gestes prestes et des mains ondulantes, le chef flûtiste dessine des arabesques inspirantes pour ces troupes totalement inféodées à sa direction plus que chantournée. Même si cette première à Saintes demeure intéressante par son acuité et son ambition instrumentale (les Brandebourgeois n’avaient pas été donnés sous la voûte abbatiale), la performance n’atteint pas la somptueuse nostalgie, ni la fluidité énergique de Goebel et du Concerto Koln. Plus tard dans la soirée à 22h, place est faite à un très jeune Quatuor français, les Arod. En vérité tout s’enchaîne sans pause car le concert des Ambassadeurs étant retransmis en direct à la radio, des temps de réglage et un claquage de cordes (premier alto) a retardé toute la session, de sorte que les Arod réalisent leur 3 ème et dernier Quatuor (Mendelssohn) à une heure bien avancée de la nuit, ce qui n’est pas sans affecter leur jeu global. Mais tout commence d’abord avec précision et facétie dans le Haydn (opus 33 n°2, 1781). Puis gagne en épaisseur et en gravité parfois âpre dans l’admirable Quatuor de Beethoven (opus 59 n°2). Il est tard et il fait chaud dans la salle que le souffle du public rend moite. De sorte qu’après un énième réglage de l’alto, le Mendelssohn (opus 44 n°2, Leipzig, 1837)) pourtant d’une clarté suractive, passionnelle certes, mais d’une remarquable lisibilité contrapuntique, sonne brumeux et opaque. Toute la charge inquiète et grave qui soustend la construction du premier comme du dernier mouvement est à peine explicitée. Dommage. C’est le moins percutant des volets d’un triptyque par ailleurs efficace par son propos premier : révéler la sonorité et la grande cohésion d’un nouveau quatuor français. Très jeunes les Arod (pas encore trentenaires ou tout juste) frappent d’emblée, par cette union sensible, force et éloquence, où brille la ligne ardente, fruitée du premier violon (Jordan Victoria). A suivre désormais. ————————- Compte-rendu, festivals. Saintes, Abbaye aux dames, samedi 15 juillet 2017. Cocnert de 19h30 : Giovanni Battista Sammartini (vers 1700-1775) : concerto pour flûte à bec en fa majeur, Giuseppe Tartini (1693-1770) : concerto pour flûte en sol majeur, Antonio Vivaldi (1678-1741) : concerto pour flautino en sol majeur RV 443, Johann Sebastian Bach (1685-1750) : concertos brandebourgeois (concerto n°5 en ré majeur BWV 1050; concerto n°3 en sol majeur BWV 1048; concerto n°4 en sol majeur BWV 1049). Ensemble Les Ambassadeurs, Alexis Kossenko, flûte et direction. Concert de 22h : Quatuor Arod. Haydn, Beethoven, Mendelssohn Illustrations : Festival de Saintes 2017 / © Michel Garnier

La lettre du musicien (Comptes rendus)

19 juillet

Philippe Jaroussky clôt avec brio les Flâneries musicales de Reims

Somptueux concert de clôture du festival rémois avec un programme de cantates baroques allemandes sublimées par Philippe Jaroussky et le Concert de la Loge.Etonnant Philippe Jaroussky ! Dans une basilique Saint-Remi archi-comble, le contre-ténor offre un programme exigeant – Bach et Telemann –, à mille lieux des airs de Vivaldi et Haendel qui ont fait sa célébrité. Premier motif de réjouissance, l’allemand convient idéalement au chanteur français, avec une science du mot qui colore les inflexions de la cantate Der am Ölberg zagende Jesus de Telemann, notamment l’aria « Mein Vater » d’une splendide incarnation. Le timbre radieux du chanteur apporte une chaleur lumineuse à ces pages, magnifiant ainsi la surprenante diversité de la musique de Telemann. Tour à tour mélodique et théâtrale, la cantate Jesus liegt in letzten Zügen culmine dans l’air final « Darauf freuet sich mein Geist », au diapason d’un accompagnement instrumental suavissime. Sur la scène, le Concert de La Loge dirigé par le violoniste Julien Chauvin s’avère époustouflant de style et de cohésion, peut-être encore plus que les Freiburger Barockorchester avec lesquels Jaroussky a enregistré le même programme en 2016. La deuxième partie consacrée à Bach réussit un peu moins au contre-ténor français. La célèbre cantate Ich habe genug l’oblige à transposer ses graves parfois en voix de poitrine, mais laisse apparaître de nouvelles couleurs chez Bach. Avec Jaroussky, la musique du Cantor de Leipzig possède une attachante fragilité, comme en atteste l’hypnotique berceuse « Schlummert ein » et ses longues tenues de voix pudiques. Jusque dans les pièces instrumentales (la Suite pour orchestre BWV 1067), le Concert de la Loge reste un ensemble d’exception, riche en nuances et en musicalité. Deux bis couronnent la réussite d’une soirée populaire, magnifiquement accueillie par le public rémois. (12 juillet)



Antonio Vivaldi
(1678 – 1741)

Antonio Vivaldi (4 mars 1678 - 28 juillet 1741), était un violoniste et compositeur italien. Vivaldi a été l’un des virtuoses du violon les plus admirés de son temps ; il est également reconnu comme l’un des plus importants compositeurs de la période baroque, en tant qu'initiateur principal du concerto de soliste, genre dérivé du concerto grosso. Son influence, en Italie comme dans toute l’Europe, a été considérable, et peut se mesurer au fait que Bach a adapté et transcrit plus d’œuvres de Vivaldi que de n'importe quel autre musicien. Son activité s’est exercée dans les domaines de la musique instrumentale, particulièrement au violon, et de celui de la musique lyrique, et elle a donné lieu à la création d’un nombre considérable de concertos, sonates, opéras, pièces religieuses: il se targuait de pouvoir composer un concerto plus vite que le copiste ne pouvait le transcrire. Sa véritable reconnaissance a eu lieu pendant la première moitié du XXe siècle Aujourd’hui, certaines de ses œuvres instrumentales, et notamment les quatre concertos connus sous le titre « Les Quatre Saisons » comptent parmi les plus populaires du répertoire classique.



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